Ce qu’il faut savoir sur la creation d’entreprise

L’administration française a mis en place différentes structures juridiques pour les entreprises. Les principales formes de sociétés de capitaux sont les sociétés à responsabilité limitée (S.A.R.L.), les sociétés par actions simplifiées (S.A.S.) et les sociétés par actions (S.A). 

Comment choisir une meilleure structure juridique ?

Le type de structure juridique que vous choisissez aura des répercussions sur votre statut fiscal. La plupart des personnes qui créent une entreprise en France le font sous le statut d’entreprise individuelle. S’il est possible de migrer ultérieurement vers une société à responsabilité limitée, cela entraîne des frais et des taxes, en particulier si vous transférez des actifs commerciaux vers la nouvelle société. Si vous avez l’intention de louer un bien immobilier, vous souhaiterez peut-être créer un type de société immobilière plutôt spécialisé appelé Société Civile Immobiliaire. La SCI est principalement utilisée pour l’achat d’un logement, mais elle peut également servir de véhicule juridique pour la location de biens non meublés. L’entrepreneur individuel est appelé Entreprise Individuelle, tandis que les structures les plus courantes des sociétés à responsabilité limitée ont pour acronyme EURL et SARL. Il est également possible d’opter pour le statut juridique d’EIRL,

Le choix entre une SAS ou une SA est lié à la structure du capital. La SAS est recommandée lorsqu’il n’y a qu’un seul actionnaire ou si les actionnaires partagent tous les mêmes objectifs. Elle est généralement dirigée par un président, qui peut être assisté par des directeurs généraux ou des PDG. La SAS n’est pas soumise à un capital minimum. Cette forme juridique est particulièrement recommandée pour les filiales de groupes étrangers. Le choix entre ces trois solutions dépendra de considérations stratégiques et managériales. Une SARL est choisie si le capital est censé ne pas changer de mains et si tous les associés ou une majorité d’entre eux sont également les administrateurs de la société. Si l’une de ces conditions n’est pas remplie, il faut alors choisir entre une S.A.S ou une S.A. Pour créer une SARL ou une l’EURL, le créateur doit prendre en compte la formalité de publication d’une annonce légale. Cliquez sur https://www.annonces-legales.xyz/ pour plus d’infos.

Conseils pour créer une entreprise pour les entrepreneurs ?

Anciennement appelée auto-entreprise, la micro-entreprise est une structure fiscale, comptable et sociale simplifiée pour les entrepreneurs individuels. La principale contrainte de cette structure est le seuil de chiffre d’affaires à ne pas dépasser, qui diffère selon le type d’activité. Par ailleurs, le statut de micro-entrepreneur peut être utilisé avec une activité rémunérée ou si l’on perçoit des allocations de chômage. Il s’agit d’une structure pratique et relativement libre de contraintes lorsque l’on souhaite créer une entreprise en prenant un minimum de risques personnels.

Le statut d’étudiant-entrepreneur permet de bénéficier d’une structure d’appui, d’encadrement et de formation. Il permet également aux diplômés de moins de 28 ans de continuer à bénéficier de la couverture sociale étudiante. Le statut d’étudiant-entrepreneur s’adresse aux étudiants ou diplômés de l’enseignement supérieur français qui souhaitent travailler sur un projet d’entreprise au sein d’un PEPITE (Pôle Etudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat). Situés sur les campus universitaires, les 30 PEPITEs regroupent des établissements d’enseignement supérieur, des entreprises et des réseaux d’associations afin d’encourager l’entrepreneuriat chez les étudiants et les diplômés.